Causes inconscientes de la maladie

Causes inconscientes de la maladie selon l'écoute imaginaire

Causes inconscientes de la maladie : Selon l'approche de l'Écoute Imaginaire

Après avoir observé la qualité énergétique de mes patients pendant plusieurs années, j'en conclus qu'un déséquilibre énergétique détériore graduellement la santé et ce, même si la personne concernée ne ressent pas de symptômes significatifs. Entre la santé parfaite et la maladie, il existe plusieurs degrés de déséquilibre qui, à mesure qu'ils se manifestent, vont favoriser de plus en plus l'état de maladie……..Pour éviter d’alourdir la présentation, je vous présente l’état d’hyperactivité et d’hypoactivité d’un organe.

Surrénales

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Les glandes surrénales jouent un rôle important dans la réponse au stress. Lorsqu'une personne saine vit un stress, j'observe une énergie surrénalienne très active, prête à réagir adéquatement à la situation. Lorsqu'une personne est en inhibition de l'action, son énergie surrénalienne semble épuisée, impuissante.

HYPERACTIVITÉ : L'hyperactivité des surrénales est associée à un organisme sous stress. Dans certains cas, l'hyperactivité est si importante qu'elle entraîne une inhibition de l'action qui va amener l'individu à vouloir être très actif sans pour autant répondre à ses besoins réels. Les symptômes de l'hyperactivité surrénalienne sont le suivants : faiblesse, hypertension, oligoménorrhée, intolérance au glucose, etc

HYPOACTIVITÉ : Comme dans le cas de l'hyperactivité, l'hypoactivité peut entraîner une inhibition de l'action. Dans ce cas, cependant, l'individu réagit au stress par la passivité et en tentant de fuir la situation. Les symptômes de l'hypoactivité surrénalienne sont les suivants : faiblesse, perte de poids, anorexie, nausées, pigmentation, modification du transit intestinal (constipation ou diarrhée), et surtout chute de tension artérielle lors du passage rapide du patient de la position couché à debout (hypotension orthostatique).

Organes génitaux

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : L'utérus, la prostate et les gonades (ovaires et testicules) jouent un rôle essentiel dans la reproduction. Par Écoute Imaginaire, j'ai observé qu'ils sont souvent perturbés lorsque la femme ou l'homme ne parvient pas à reconnaître sa dimension sexuelle (chez la femme, besoin de sécurité, d'être mère, d'assumer sa féminité, d'avoir une vie sexuelle ; chez l'homme besoin de s'affirmer, de se dépasser, de procréer, d'avoir une vie sexuelle). Il en découle habituellement une mauvaise irrigation sanguine dans cette zone qui à la longue va perturber le fonctionnement de ces organes.

HYPERACTIVITÉ : Une hyperactivité de ces organes peut produire des désirs sexuels importants. L'énergie sexuelle étant trop importante, l'organisme va par compensation produire un mouvement ascendant qui va stimuler l'activité psychique entraînant fantasmes, comportements sexuels marginaux, etc. L'hyperactivité se produit souvent par réaction à des interdits ou encore à cause de perturbations dans le développement psychosexuel. Il y aura souvent exagération des pulsions sexuelles.

HYPOACTIVITÉ : Une hypoactivité de ces organes pourra entraîner un désintérêt pour la sexualité et une vitalité faible. La zone sacrée est incapable de s'organiser adéquatement produisant un affaiblissement de la libido. L'hypoactivité peut se manifester chez un individu pour inhiber les pulsions associées à son identité sexuelle afin de préserver l'harmonie autour de lui.

Bas-ventre

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Le bas-ventre est intimement lié à l'identité, laquelle ne se développe adéquatement que s'il existe une circulation énergétique adéquate entre la zone coccygienne et la zone sacrée. L'organisation du bas-ventre doit d'abord être suffisante pour que l'énergie tellurique puisse y circuler adéquatement. Cette énergie s'harmonise ensuite avec la zone coccygienne et les jambes, ce mouvement permettant à l'individu de développer une solide identité. Lorsque l'identité est solidement établie, un second mouvement énergétique part du bas-ventre pour se diriger vers les parties supérieures du corps. Ce second mouvement permet à l'individu d'acquérir l'organisation nécessaire pour développer les zones supérieures. La libre circulation de l'énergie entre la zone sacrée et les parties supérieures permet à l'individu de maintenir une harmonie entre son identité pulsionnelle et sa raison.

HYPERACTIVITÉ : L'hyperactivité du bas-ventre (des muscles abdominaux) produit des tensions pouvant engendrer des maux de dos au niveau lombaire. Ce déséquilibre est fréquent chez les individus qui s'en demandent trop pour éviter de contacter leurs pulsions primaires et leur identité.

HYPOACTIVITÉ : L'hypoactivité au niveau bas-ventre se distingue par un relâchement des muscles du ventre. Une distension du ventre peut en découler. On retrouve souvent ce déséquilibre chez les individus qui ont perdu tout intérêt envers leurs besoins et dont l'identité n'est pas solide.

Cerveau

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : J'ai fréquemment observé qu'un état d'équilibre énergétique dans la zone cérébrale favorise la synchronisation des deux hémisphères, c'est-à-dire une communication adéquate entre ceux-ci. Cette communication facilite l'intégration d'une expérience et permet une meilleure réponse au stress. Le cerveau est alors capable de conscientiser les influences intérieures et extérieures, qu'elles soient hormonales, nerveuses ou biolumineuses, et de les réguler dans le but de maintenir l'homéostasie. Lorsque la zone cérébrale est déséquilibrée d'un point de vue énergétique, l'organisme est incapable d'intégrer une expérience. La communication entre les hémisphères est inadéquate. Le cerveau ne parvient pas à s'adapter aux nouvelles situations et tend à reproduire ses schèmes d'échec et de réussite sans s'adapter à la réalité. À plus ou moins long terme, des troubles fonctionnels apparaissent.

HYPERACTIVITÉ : Une zone cérébrale hyperactive crée un mental agité toujours en train de réfléchir à de nouvelles idées, de nouveaux projets, des actions à faire. Cependant, le manque d'échange entre les deux hémisphères rend le mental dispersé et incapable de concrétiser tout ce qu'il désire entreprendre. L'individu est un véritable touche-à-tout difficile à suivre.

HYPOACTIVITÉ : Une zone cérébrale hypoactive est une cause de mauvaise circulation sanguine dans le cerveau. La congestion qui s'en suit engendre des difficultés de concentration de même qu'une pensée floue et confuse. L'individu se sent incapable de répondre à ses objectifs et se décourage facilement.

FONCTIONNEMENT DU CERVEAU La zone cérébrale est le siège de la conscience et englobe le cerveau qui se compose de l'hypothalamus (cerveau reptilien), du cerveau limbique et du néo-cortex. Voici une présentation sommaire de chacun d'eux.

L'hypothalamus (le cerveau reptilien) : Il est le siège de la régulation des fonctions vitales : fréquence cardiaque, calibre des bronches, fonctions digestives, température interne, circulation du sang dans les vaisseaux. Il est également le siège des automatismes innés : faim, soif, agressivité, activité sexuelle, fécondité, lactation, etc. Il transmet au besoin l'état de l'organisme aux autres cerveaux (limbique et le néo-cortex). Il correspond à la dimension primitive et animale de l'être humain, c'est pourquoi il est également appelé le cerveau reptilien.

Le cerveau limbique : Il assure la transition entre l'hypothalamus et le néo-cortex. Le cerveau limbique se compose principalement de deux structures : l'hippocampe qui est responsable de la sélection et de la mise en archive des faits, et l'amygdale, principalement responsable de la charge émotionnelle. Le cerveau limbique est donc un sélecteur qui, à partir des besoins de l'organisme, va sélectionner dans l'environnement ce qui est apte à le satisfaire. Ce cerveau est également celui qui attribue selon une expérience, une émotion aux faits et c'est cette émotion qui conditionne la mémorisation.

Le néo-cortex : Le néo-cortex se répartit en deux hémisphères, le droit et le gauche. L'hémisphère gauche est spécialisé dans les fonctions plus abstraites, plus complexes : lire, parler, compter, réfléchir, analyser dans le détail, établir des relations de cause à effet. L'hémisphère droit est celui qui permet de reconnaître globalement une situation, de le percevoir dans son ensemble, et de lui attribuer une coloration émotionnelle. Il n'existe pas d'hémisphère dominant : il y a deux hémisphères complémentaires, réunis par le corps calleux qui permet à chacun de communiquer à l'autre son information. Ces deux hémisphères appréhendent donc l'environnement de façon complémentaire, et c'est leur analyse qui est transmise aux cerveaux limbique et reptilien.

Coeur

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Le cœur retransmet l'oxygène au sang afin de le distribuer dans tout le corps. Ce mécanisme d'échange de l'oxygène et de circulation du sang est essentiel à la conscience de soi. En effet lorsque la circulation sanguine est coupée dans un membre, on en perd la sensation rapidement. Par Écoute Imaginaire, il est fréquent d'observer des résistances à laisser le sang circuler librement dans une partie du corps dans le but d'inhiber la conscience émotionnelle de cette dernière.

HYPERACTIVITÉ : Le fonctionnement du coeur est trop important ce qui à la longue cause une fatigue cardiaque. L’individu veut trop bien faire et il s’en demande trop.

HYPOACTIVITÉ : Le coeur n'est alors pas en mesure de faire circuler le sang adéquatement ce qui favorise une congestion sanguine. L’individu craint de se faire manipuler et il cherche plutôt à prendre plutôt qu’à donner.

Côlon

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Le côlon a pour rôle d'extraire les dernières substances utiles pour l'organisme et d'expulser par un processus réflexe les résidus inutilisables ou non assimilés. Le côlon a également un rôle immunitaire important. Le colon a un rôle important à jouer dans la capacité d'un individu à reconnaître ses besoins de sécurité. Une élimination adéquate signifie que la personne est à l'aise dans sa capacité à ressentir une charge dans son colon et à l'éliminer. Un individu ayant de la difficulté à reconnaître ses besoins aura tendance à développer, soit une hyperactivité pour fuir ses besoins de sécurité, soit une hypoactivité pour apprendre à reconnaître ses besoins.

HYPERACTIVITÉ : L'hyperactivité du côlon produit des réflexes continus d'expulsion. Cette hyperactivité peut être produite par un déséquilibre de la flore intestinale qui, pour se rétablir, produit un transit intestinal trop rapide. Ce mouvement est favorisé par l'activité du parasympathique qui permet une élimination. Comme les matières transitent trop rapidement, l'assimilation des substances nutritives se fait mal. Cette hyperactivité se retrouve souvent chez les personnes au tempérament nerveux et rapide. Leur vie doit être rapide et elles détestent les obstacles. L'assimilation des expériences est souvent déficiente car la vie va trop vite pour prendre le temps de s'arrêter. Un colon moins rapide obligerait ces personnes à devoir prendre le temps de digérer et éliminer les expériences de la vie, ce qu'elles ne souhaitent pas.

HYPOACTIVITÉ : Le côlon est congestionné par des déchets non expulsés, ce qui inhibe le transit intestinal. La trop forte activité du sympathique inhibe le relâchement parasympathique nécessaire pour éliminer. Le transit intestinal est ralenti et les matières restent plusieurs jours en contact avec les muqueuses du colon. Les matières non éliminées fermentent et se putréfient agressant les parois du côlon. Il s'ensuit un affaiblissement des parois du côlon pouvant entraîner la pénétration de substances toxiques et de microbes vers les organes voisins. Psychiquement, l'individu est peu enraciné et ressent le besoin de se sécuriser en conservant une charge dans son colon. Cette charge devient en quelque sorte un ancrage lui permettant de reconnaître ses besoins de sécurité. L'envahissement de toxines reflète l'incapacité de la personne à répondre à ses besoins de sécurité. La personne se sent insécurisée et a constamment l'impression d'être sale et a besoin des autres.

Diaphragme

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Le diaphragme est un muscle qui agit à la manière d'un piston, assurant l'inspiration et l'expiration. Il doit être souple afin de favoriser une respiration profonde. Il régularise la circulation d'énergie dans le corps en permettant à l'énergie des zones inférieures d'échanger avec celle des zones supérieures, favorisant ainsi une conscientisation des besoins.

HYPERACTIVITÉ : Le diaphragme est tendu empêchant un mouvement respiratoire adéquat. Par Écoute Imaginaire, il est fréquent d'observer des rigidités dans le diaphragme. Ceci est le plus souvent associé à un refus de s'ouvrir à l'énergie instinctive des zones inférieures (coccygienne et sacrée). Il en résulte une forme d'insatisfaction, de frustration pouvant parfois entraîner l'expression d'une colère explosive et incontrôlée.

HYPOACTIVITÉ : Le diaphragme est distendu, produisant peu de mouvement. La respiration est alors difficile. Encore là, ces troubles peuvent être associés à un refoulement des besoins des zones inférieures. L'hypoactif n'ayant pas l'énergie requise pour exprimer sa colère, il se produit une réaction psychologique contraire : il devient soumis à la colère des autres.

Épaules et bras

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Les épaules sont étroitement reliées à la colonne vertébrale. Elles favorisent la transmission d'information de la colonne vers les bras. Les bras sont des organes de transmission et d'exécution des influx nerveux provenant de la colonne. Ils sont aussi des organes permettant aux pulsions et émotions de s'exprimer. Selon Ken Dychtwald, “Toute émotion ou pulsion qui ne parvient pas à s'exprimer imprègne la partie du corps concernée dans laquelle elle gèle131.” Ainsi, lorsqu'une émotion ou pulsion ne peut s'exprimer adéquatement par le biais des bras, il s'ensuit un déséquilibre énergétique qui empêche un mouvement fluide de l'épaule. J'ai fréquemment observé des désordres dans les épaules et les bras.

HYPERACTIVITÉ : En hyperactivité, les épaules sont sous tension comme si l'individu était constamment sur le qui vive. La colonne vertébrale se bloque pour conserver cet état de tension. Les bras sont également sous tension et toujours prêts à se défendre. La personne est habituellement agressive et parle avec ses bras plutôt qu'avec sa tête. Les tensions que l'on retrouve dans les épaules et les bras hyperactifs dissimulent des émotions gelées associées à des besoins affectifs non assouvis.

HYPOACTIVITÉ : Les épaules hypoactives semblent vouloir se “décrocher” du reste du corps, un peu comme si elles tombaient. Les bras manquent d'énergie et sont nerveux et maigres. La personne manque de spontanéité et a de la difficulté à s'affirmer. Derrière les faiblesses et le relâchement musculaire des épaules et des bras se dissimulent des émotions gelées associées à un besoin d'affirmation.

Estomac

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : L'estomac a pour rôle de débuter la dégradation chimique des protéines ainsi que de transformer le bol alimentaire en une bouillie appelée chyme. À un niveau énergétique, le bon fonctionnement de l'estomac est étroitement lié à la capacité à assimiler les expériences de la vie. J'ai d'ailleurs observé de nombreux troubles psychosomatiques reliés à l'alimentation où des désirs inassouvis et des actions non manifestées en étaient à l'origine.

HYPERACTIVITÉ : L'estomac hyperactif produit beaucoup d'acide chlorhydrique car il est trop avide de nourriture. La personne ne mange pas à sa faim et l'estomac, désireux de nourriture, produit trop d'acide. L'estomac brûle les aliments, ce qui cause des brûlures d'estomac, lesquelles donnent l'impression à la personne qu'elle n'a pas faim. Elle refuse de digérer certaines expériences de vie associées à la capacité d'accueillir, de recevoir. L'hyperactivité peut également se manifester chez une personne qui ne peut s'empêcher de manger. Dans ce cas, la personne est avide de consommer les expériences de vie comme pour éviter de les ressentir.

HYPOACTIVITÉ : L'estomac hypoactif produit peu d'acide chlorhydrique ce qui inhibe le processus digestif. La lenteur digestive est souvent associée à l'incapacité de digérer certains événements de la vie. La personne est triste et ressent une profonde impuissance vis-à-vis de certaines périodes de sa vie. L'ennui apporte un besoin de manger pour se distraire et pour pousser la nourriture qui stagne dans l'estomac. L'hypoactivité de l'estomac peut aussi se manifester chez une personne qui possède un processus de digestion très lent, ce qui signifie qu'elle assimile les expériences de vie que très lentement.

Foie

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Le foie est composé de cellules qui agissent comme des filtres chargés d'épurer le sang de ses déchets. Par Écoute Imaginaire j'observe que le bon fonctionnement du foie permet une circulation adéquate des signaux provenant du bas du corps vers la tête, favorisant la prise de décision.

HYPERACTIVITÉ : J'ai observé qu'une hyperactivité du foie découle fréquemment d'un sang lourd de déchets. Pour compenser la lourdeur de la circulation sanguine, le foie doit déployer un effort immense pour diriger le sang vers la tête, ceci évidemment au détriment des zones inférieures et des jambes. L'hyperactivité de ces organes est souvent accompagnée d'irritabilité puisqu'il y a une forte circulation cérébrale qui rend l'individu facilement irritable. Tout doit se faire rapidement et ce dernier n'est jamais satisfait.

HYPOACTIVITÉ : Une hypoactivité du foie découle souvent de son incapacité à épurer le sang convenablement. L'hypoactivité de cet organe rend l'organisme incapable de soutenir une pression sanguine suffisante dans le haut du corps. Il s'ensuit une circulation lourde dans le bas du corps. L'individu ressent une fatigue intellectuelle puisqu'il y a peu de circulation cérébrale. L'individu se sent facilement impuissant et il se désintéresse progressivement de la vie.

Glande pinéale

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : La glande pinéale134 est de plus en plus considérée comme le régulateur des activités de toutes les glandes endocrines. Selon mes observations, la zone pinéale capte des énergies expansives qu'elle redistribue dans la qualité énergétique puis, par le biais du système nerveux, dans tout l'organisme. Le rayonnement adéquat de la zone pinéale dépend de la capacité de l'organisme à s'ajuster aux impulsions de l'énergie expansive.

HYPERACTIVITÉ : L'énergie expansive provenant de l'univers produit une hyperactivité dans la zone pinéale. Cette hyperactivité donne l'impression à l'organisme qu'il doit répondre au potentiel énergétique qu'il reconnaît à un niveau inconscient comme provenant du cosmos. L'organisme est alors sous tension afin de répondre au potentiel énergétique que représente cet influx cosmique. Il arrive que l'hyperactivité de la zone pinéale cause des troubles psychiques (hallucinations, impression d'appartenir au cosmos tout en étant coupé de la réalité physique).

HYPOACTIVITÉ : L'individu a une impression d'absurdité qui entraîne de la déprime et un sentiment de vide. Il a l'impression de ne pas mériter de vivre et se questionne sur le sens de la vie. L'hypoactivité de la zone pinéale est parfois la cause de crises existentielles

Gorge

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : La gorge renferme principalement la glande thyroïde et le bulbe rachidien (elle renferme aussi le pharynx, l’oesophage et les muscles du cou). Le bulbe rachidien participe à l'intégration, par le cerveau, des signaux provenant des zones inférieures Les hormones de la glande thyroïde affectent à peu près toutes les cellules et fonctions de l'organisme. Les effets de la glande thyroïde se manifestent également dans toutes les activités psychologiques et intellectuelles puisqu'elle coordonne les liaisons entre les cellules nerveuses du cerveau et les autres parties du système nerveux permettant ainsi les réponses appropriées à l'environnement. Selon mes observations, la thyroïde et le bulbe rachidien régularisent le rythme des impressions provenant des zones inférieures (thoracique, solaire, sacrée, coccygienne) afin que le cerveau puisse intégrer leurs informations. Un rayonnement équilibré de la gorge indique donc que le cerveau intègre bien les informations provenant des zones inférieures. Par Écoute Imaginaire, il est fréquent d'observer une rigidité dans la gorge comme si elle se nouait. Cette rigidité est habituellement provoquée par la peur d'exprimer ce que les zones inférieures amènent à notre conscience ou lorsque des traumatismes importants ont été vécus sans que l'individu ait pu exprimer sa souffrance.

HYPERACTIVITÉ : Un rayonnement trop fort de la gorge indique que les impressions provenant des zones inférieures montent très facilement vers le bulbe rachidien mais non vers le cerveau. Il y a donc accumulation d'énergie dans la gorge. La glande thyroïde s'hyperactive entraînant un métabolisme rapide qui ne permet pas à l'organisme de s'ajuster à ce rythme. La personne a l'impression que tout va trop vite. Son comportement est très prompt et imprévisible. Elle a besoin de répondre instantanément à ses impulsions et a de la difficulté à prendre du recul face à elle-même. Il est fréquent que le besoin d'être très actif et de parler continuellement soit provoqué par le désir de fuir les énergies émotionnelles enfouies dans les zones inférieures.

HYPOACTIVITÉ : Un faible rayonnement de la gorge indique que les impressions provenant des zones inférieures ne sont pas intégrées adéquatement par le bulbe rachidien. Habituellement cette difficulté d'intégration est due à un refus inconscient de reconnaître l'information des zones inférieures. De plus le métabolisme est lent, celui-ci étant géré par la glande thyroïde qui est hypoactive.

Intestin grêle

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : L'intestin grêle a pour tâche de dissocier le bol alimentaire en particules assimilables pour l'organisme et de laisser passer dans le sang les particules utiles. Les troubles de l'intestin grêle peuvent s'expliquer par une incapacité d'assimiler une charge énergétique qui pourrait favoriser une nouvelle organisation. Dans tous les cas que j'ai observés, les troubles de l'intestin grêle s'accompagnent de difficultés à discerner ce qui est favorable pour soi de ce qui ne l'est pas.

HYPERACTIVITÉ : Par Écoute Imaginaire, j'ai constaté que l'intestin grêle hyperactif tend à produire un transit beaucoup trop rapide, ce qui nuit à l'assimilation des aliments. L'hyperactivité de cet organe est souvent associée à une incapacité d'assimiler une expérience de vie ayant un potentiel expansif. Pour éviter ce potentiel expansif, l'intestin élimine la charge énergétique en l'expulsant. Ceci entraîne souvent une impression d'impuissance vis-à-vis de sa vie.

HYPOACTIVITÉ : L'intestin grêle hypoactif produit un transit intestinal beaucoup trop lent. Ce ralentissement est un moyen d'éviter de digérer une expérience de vie. Un ralentissement de longue durée peut endommager le filtre des muqueuses intestinales laissant pénétrer dans le courant sanguin des toxines. Il peut en résulter une intoxication qui reflète l'incapacité de la personne de s'ouvrir à une nouvelle expérience de vie. Elle préfère inconsciemment reproduire l'expérience de vie qu'elle a tant de difficulté à digérer, ce qui lui donne une fausse impression de contrôle sur sa vie.

Mésenchyme

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Le mésenchyme est la structure tissulaire dans laquelle baignent les organes. Il est également nommé tissu de soutien. Il est intimement impliqué dans trois fonctions essentielles : respiration cellulaire, alimentation et hydratation des tissus, élimination des déchets du métabolisme cellulaire. Un rôle méconnu du mésenchyme est d'absorber les excès d'acides qui se forment tout au long de la journée. Cette acidose tissulaire permet au pH sanguin de maintenir une valeur constante. Le mésenchyme, sous l'effet de l'accumulation d'acide, tend à se solidifier tout au cours de la journée. Pendant la nuit, il se fluidifie, libérant ainsi les déchets acides afin que l'organisme les élimine et se nettoie, condition essentielle à sa régénération. Ainsi, le mésenchyme a un rôle de tampon. Par Écoute Imaginaire, j'ai observé que les déchets acides libérés au cours de la nuit sont étroitement associés à la symbolique des rêves que l'on fait durant la nuit. Par le biais des rêves, les déchets acides sont analysés, digérés et solutionnés afin d'assimiler les expériences et émotions de la journée.

HYPERACTIVITÉ : L'hyperactivité du mésenchyme se produit lorsqu'il y a un excès d'acide qui n'a pas été éliminé. Il s'ensuit des réactions inflammatoires en chaîne afin que les toxines soient remises en circulation et que les émonctoires puissent les éliminer. Toutefois le mésenchyme est débordé par la tâche. Typiquement, la personne ayant un mésenchyme hyperactif éprouve des difficultés à résoudre ses conflits intérieurs d'où les réactions inflammatoires en chaîne. L'inconscient est incapable de solutionner ses conflits et les déchets emmagasinés dans le mésenchyme ne peuvent se libérer. Les rêves nombreux et complexes sont souvent la manifestation d'un mésenchyme hyperactif.

HYPOACTIVITÉ : L'hypoactivité du mésenchyme se manifeste lorsque l'organisme est incapable de réagir aux excès d'acides par manque d'énergie. L'organisme abaisse son organisation pour éviter de stimuler les défenses biologiques dont il dispose pour entreprendre un processus curatif. Le mésenchyme ne parvient plus à expulser les surplus d'acides accumulés dans les tissus et il devient trop solide pour permettre aux cellules de se nourrir et d'éliminer ses déchets. Les informations hormonales, immunitaires et circulatoires ne peuvent plus circuler dans le mésenchyme qui se sclérose peu à peu. Progressivement, le mésenchyme se paralyse, entraînant des déséquilibres et affectant le bon fonctionnement de l'organisme tout entier.

Pancréas

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Le pancréas sécrète l'insuline qui est absolument nécessaire pour faciliter l'entrée du glucose dans les cellules. Le pancréas sécrète aussi une foule d'enzymes permettant de digérer les lipides, les glucides et les protéines. Selon mes observations, le pancréas a un rôle énergétique important puisqu'il permet à l'organisme de transformer les glucoses, les lipides et les protéines en énergie. Selon mes observations, le glucose est une énergie rapidement disponible qui est utilisée pour réagir dans l'immédiat. Les lipides et les protéines sont des énergies qui sont utilisées pour concrétiser des projets à long terme.

HYPERACTIVITÉ : L'hyperactivité du pancréas peut se retrouver dans les organismes qui brûlent beaucoup d'énergie. Les cellules ayant besoin de glucose, le pancréas est sollicité pour répondre à cette demande. L'organisme désire urgemment l'énergie que représente le glucose. Les enzymes nécessaires pour la digestion des lipides et des protéines (une énergie disponible moins rapidement) sont souvent perturbés d'où la forte demande de glucose par l'organisme. L'individu dont le pancréas est hyperactif possède une bonne énergie mais celle-ci est rapidement épuisée. Son organisme est continuellement en demande de glucose pour obtenir l'énergie nécessaire.

HYPOACTIVITÉ : Lorsque le pancréas est hypoactif, il ne produit pas suffisamment d'insuline entraînant une augmentation du glucose dans le sang. Ceci peut causer une hyperglycémie suivie d'une hypoglycémie réactionnelle et à un niveau plus pathologique, le diabète. Cette perturbation est selon moi directement reliée à l'incapacité d'un individu à répondre à ses impulsions. Ceci s'explique par son désir inconscient de ne pas répondre à une charge énergétique pouvant modifier l'organisation qu'il s'impose. L'individu tend plutôt à fonctionner avec l'énergie des lipides et des protéines disponibles, ce qui explique son besoin de fonctionner lentement et à long terme.

Peau

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : La zone frontière qui distingue le corps de l'environnement extérieur est la peau. Elle est un organe de protection, sert à la thermorégulation de même qu'à la sécrétion et à l'excrétion de liquides corporels. Son bon fonctionnement dépend d'une circulation sanguine adéquate. Elle a de plus une fonction sensorielle puisqu'elle contient de très nombreux filets nerveux sensitifs et sensoriels. La moindre stimulation extérieure engendre des réactions d'activation ou de freinage des métabolismes de la peau. Par Écoute Imaginaire, il est fréquent d'observer que les problèmes de peau sont en étroite relation avec la façon dont le corps est perçu, la capacité à être touché, à ressentir son corps, etc. J'ai pu également constater que des désordres du système nerveux sont étroitement reliés avec des problèmes de peau. Ces deux systèmes ont d'ailleurs la même origine embryologique.

HYPERACTIVITÉ : L'hyperactivité de la peau produit un rayonnement donnant l'impression qu'une surcharge interne s'est accumulée dans l'organisme et qu'elle pousse vers l'extérieur pour être expulsée. Le potentiel organisateur de la peau favorise une élimination excessive de liquides corporels ou de toxines par la peau.
L'hyperactivité de la peau sollicite fortement les glandes sudoripares. Lorsque ces dernières se bouchent ou s'irritent, il s'en suit différents problèmes de la peau tel que boutons rouges à têtes dures et qui ne coulent pas, eczéma, urticaire, démangeaisons, etc. Les sécrétions des glandes sébacées peuvent être trop abondantes produisant une peau grasse. Ces glandes peuvent alors se boucher formant le point noir. Lorsqu'il y a inflammation, c'est l'acné ou les furoncles. Les boutons à tête blanche ainsi que les eczémas coulants sont également attribuables à une hyperactivité.

Habituellement, cette hyperactivité se combine à une mauvaise élimination par les principaux émonctoires (intestins, reins, poumons) et à une faiblesse du système nerveux. La personne ayant une peau hyperactive est animée d'une énergie d'extraversion. Elle a un désir narcissique de se montrer, mais en même temps ressent une culpabilité à le faire. Elle a l'impression qu'il est nécessaire de se punir pour se purifier de ce désir de vouloir se montrer.

HYPOACTIVITÉ : L'hypoactivité de la peau produit un rayonnement qui indique que les surcharges internes s'accumulent dans l'organisme et y demeurent stagnantes. Le potentiel organisateur de la peau est trop faible, ce qui ne permet pas une élimination normale (peu ou pas de transpiration).

L'hypoactivité de la peau est souvent causée par des glandes sudoripares qui sont bouchées par des déchets. La sécrétion de sébum par les glandes sébacées est également insuffisante (la peau devient sèche et se craquelle). L'épiderme fonctionne mal, ce qui explique que les cellules mortes restent sous la surface cutanée produisant un épaississement de la peau et une sclérose. Il s'en suit la formation d'excroissances, de verrues, de cors aux pieds, etc. L'hypofonctionnement de la peau entraîne le stockage de déchets dans certains tissus (dont l'hypoderme). L'accumulation de graisses et de toxines dans les liquides organiques de l'hypoderme est appelée cellulite.

L'hypoactivité de la peau se combine habituellement avec une faiblesse du système immunitaire combinée à une congestion de surcharge que l'organisme parvient tant bien que mal à préserver pour éviter une aggravation. La personne ayant une peau hypoactive a souvent l'impression qu'elle n'existe pas pour elle-même. Elle a tendance à se nier et à trop tenir compte des autres.

Pieds, jambes et bassin

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Les pieds, les jambes et le bassin ont pour but de soutenir les parties supérieures du corps tout en fournissant aux jambes l'énergie dont elles ont besoin pour fonctionner adéquatement. J'ai observé que le bassin est un centre de gravité qui, lorsqu'il est bien aligné au corps, favorise la circulation d'énergie vitale. Son alignement correct est primordial pour soutenir l'équilibre du corps puisque dans ces conditions, le bassin soutient la structure corporelle avec une dépense énergétique minimale. Dans un état d'équilibre, l'énergie magnétique terrestre devient un soutien et la gravité, une alliée. D'un point de vue psychologique, la personne se sent en sécurité et fait confiance à la vie.

HYPERACTIVITÉ : L'hyperactivité des cellules produit une contraction permanente dans les fesses, une rigidité des muscles du plancher pelvien et une raideur musculaire des jambes et des pieds. Le rayonnement du bassin semble plus fort vers l'avant. La personne ressent le besoin d'être continuellement en action, telle une girouette, sans avoir de but précis. Inconsciemment, elle s'étourdit pour éviter de faire face à son insécurité.

HYPOACTIVITÉ : L'hypoactivité des cellules produit un relâchement dans les fesses, un affaissement des muscles du plancher pelvien et une mollesse musculaire des jambes et des pieds, favorisant les oedèmes. Le rayonnement du bassin semble s'affaisser vers l'arrière. La personne est lente et va à son rythme pour éviter de réactualiser des insécurités inconscientes.

Poumons

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Les poumons, par leur action de pompage, aspirent l'air afin de le transmettre au cœur. Ce mécanisme d'échange de l'oxygène permet est essentiel à la conscience de soi. L’oxygénation du sang permet également au sang de s’imprégner d’un fluide vital (prana) qui permet à l’organisme de se vitaliser. Par Écoute Imaginaire, il est fréquent d’observer des résistances à respirer profondément par peur de se manifester dans toute sa puissance.

HYPERACTIVITÉ : Les poumons sont tendus et leurs mouvements sont superficiels ce qui empêche des échanges respiratoires adéquats. L'individu ne prend pas le temps de respirer. Il parle vite et ressent le besoin de toujours effectuer tout avec rapidité. Dès qu'il y a lenteur, il ressent une déprime.

HYPOACTIVITÉ : Les poumons hypoactifs gênent la respiration. La quantité d'air inspirée étant insuffisante, la vitalité est faible. L'individu se sent à l'aise lorsqu'il peut aller à son rythme et préfère les activités routinières

Rate

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Cet organe contient de nombreux macrophages qui lui permettent de filtrer et d'éliminer les débris se trouvant dans le sang. La rate est intimement liée au système immunitaire. Par Écoute Imaginaire, j'observe que cet organe est associé à la capacité d'un individu à reconnaître son identité et à défendre son espace vital.

HYPERACTIVITÉ : L'hyperactivité de la rate peut entraîner une réaction immunitaire particulière. C'est comme si le système immunitaire ne reconnaissait plus les composantes de l'organisme, ce qui cause des réactions de type allergiques ou auto-immunes. L'individu est souvent hyperréactif à tout ce qui se passe dans sa vie. Il ne peut supporter la moindre erreur de sa part, d'où la réaction immunitaire dirigée contre lui.

HYPOACTIVITÉ : L'hypoactivité de la rate est souvent la cause de surcharges sanguines (bactéries, virus, toxines, etc.). Par Écoute Imaginaire, j'observe souvent chez ces personnes une impression d'être sans importance pour les autres. Elles développent ainsi des relations dans lesquelles elles se sentent soumises à leur environnement, comme si elles n'existaient pas

Reins

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Les reins ont pour fonction principale de drainer les déchets du sang. Selon moi, les reins possèdent également une fonction énergétique importante qui consiste à attirer l'énergie de la terre, un peu comme un aimant, afin de pouvoir reconnaître les éléments vitaux et expulser les éléments indésirables. Leur capacité à drainer les déchets favorise l'organisation des liquides biologiques, favorisant un abaissement de l'entropie.

HYPERACTIVITÉ : L'hyperactivité est souvent causée par un effort d'élimination de la part des reins alors que le sang est trop épais pour permettre une élimination appropriée. Selon moi, ce type de déséquilibre est souvent relié à une incapacité du corps à relaxer. La relaxation du corps permet aux reins d'expulser les déchets alors que le stress produit une compensation énergétique qui pousse les liquides biologiques dans le haut du corps. Dans ces conditions, le sang est lourd et surchargé et les reins doivent effectuer un effort beaucoup plus grand pour éliminer les déchets.

HYPOACTIVITÉ : Les reins peuvent devenir hypoactifs lorsque l'organisme refuse d'expulser un trop plein de déchets. L'expulsion de ces déchets favoriserait une nouvelle organisation dans les reins, mais l'organisme n'est pas prêt à l'assumer. Celui-ci abaisse alors son organisation en réduisant l'activité des reins. Le potentiel énergétique des reins n'est donc pas reconnu par l'organisme, ce qui entraîne une perte d'énergie importante et une forme d'intoxication.
Systèmes squelettique, musculaire et tissus conjonctifs RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Ces structures permettant de soutenir tout l'organisme. Grâce à elles, le corps est résistant tout en étant léger, il peut se mouvoir, les organes vitaux sont protégés. J'ai souvent observé des déséquilibres dans ces structures lorsque la zone coccygienne est perturbée. Habituellement, ce type de déséquilibre est en relation avec la capacité d'autonomie de la personne.

HYPERACTIVITÉ : Le rayonnement des os, des muscles et des tissus conjonctifs est puissant. Il prédispose à une charpente squelettique solide, à un développement musculaire important et à une bonne irrigation sanguine. L'individu qui ne répond pas à ce potentiel organisateur accumule de l'énergie dans ses os, ses muscles et ses tissus, ce qui peut entraîner des blessures à la suite de faux mouvements.

HYPOACTIVITÉ : Le rayonnement des os, des muscles et des tissus conjonctifs est faible. Il prédispose à une charpente squelettique fragile ou déséquilibrée ainsi qu'à une faible musculature. L'irrigation sanguine n'est pas suffisante et les articulations sont froides. L'organisation n'est pas suffisante pour que l'organisme investisse de l'énergie pour le développement des os, des tissus et des muscles. La personne est prédisposée aux problèmes articulaires, arthritiques et vertébraux

Thorax

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Le thorax protège les organes qu'il renferme. Il doit être souple et posséder une bonne amplitude lors de la respiration. La circulation d'énergie dans le thorax permet la libre expression des émotions de tendresse envers les autres.

HYPERACTIVITÉ : L'hyperactivité dilate la poitrine, lui donnant une allure bombée. Cette compensation a pour but d'empêcher la montée de l'énergie biolumineuse provenant des zones inférieures. Ron Kurtz et Hector Prestera ont décrit ce déséquilibre : “La poitrine gonflée ne se dégonfle que très peu pendant l'expiration. Elle est maintenue dans une position tendue et dilatée, formant en quelque sorte une cuirasse de muscles protecteurs durs autour du coeur et des poumons” La musculature de cette région dissimule souvent une peur de manifester des émotions de tendresse et de se laisser aller spontanément à son senti.

HYPOACTIVITÉ : L'hypoactivité entraîne une contraction de la poitrine donnant l'impression que celle-ci est sous-développée. Cette compensation vise aussi à empêcher la monté de l'énergie biolumineuse provenant des zones inférieures. La contraction rend l'inspiration difficile entraînant une faiblesse respiratoire. La musculature de cette région dissimule souvent un manque de contrôle émotionnel (hyperémotivité).

Thymus

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : Le thymus joue un grand rôle dans la maturation immunitaire dans les mois qui suivent la naissance. Les lymphocytes T provenant du thymus assurent l'immunité cellulaire. Ils permettent à l'organisme de se défendre des intrus indésirables afin de préserver le moi de l'agression du non-moi. Mes observations vont dans le même sens : le bon fonctionnement du thymus dépend de la capacité d'un individu à préserver son moi (identité).

HYPERACTIVITÉ : L'hyperactivité du thymus se retrouve habituellement chez les personnes qui tiennent trop compte de leurs frontières corporelles, ce qui donne l'apparence d'une identité très forte. S'ouvrir aux autres est difficile car leur identité peut être remise en cause. Pour se protéger de l'extérieur, elles deviennent allergiques. Le système immunitaire réagit alors exagérément aux agressions extérieures. Elles sont très réactives à leur environnement et somatisent facilement. Elles sont peu adaptables et c'est pourquoi il faut jouer de souplesse avec ces personnes. Leur manque de souplesse s'explique souvent par une impression de s'humilier lorsqu'elles tiennent compte de l'avis des autres.

HYPOACTIVITÉ : J'ai souvent observé une hypoactivité du thymus chez les personnes qui ont une conscience de soi peu développée. Ceci est fréquent chez les mères de famille. En effet il est facile de se sentir coupable d'exister pour soi lorsqu'on a la charge d'enfants. Graduellement la conscience de soi est de moins en moins définie, ce qui favorise un état où les défenses immunitaires ont de plus en plus de difficulté à respecter les frontières du corps. C'est alors que le système immunitaire perd sa capacité à reconnaître ce qui appartient à l'organisme et commence à attaquer les cellules du moi.

Vésicule biliaire

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : La vésicule biliaire est un réservoir de bile qui a pour rôle principal d'émulsionner les corps gras. Au plan intestinal, la bile a une fonction antitoxique et stimulatrice du péristaltisme. Par Écoute Imaginaire, j'observe que la vésicule biliaire est étroitement liée à la capacité de réagir face à l'environnement. La qualité de la bile semble associée à la capacité de s'affirmer.

HYPERACTIVITÉ : L'hyperactivité de la vésicule biliaire produit des spasmes qui expulsent la bile en trop grande abondance, ce qui fatigue rapidement cet organe. L’individu est souvent dans une situation conflictuelle auquel il réagit à répétition sans pour autant parvenir à la résoudre. Le manque de bile peut alors entraîner des troubles d'assimilation des corps gras ainsi que de la constipation.

HYPOACTIVITÉ : L'hypoactivité de la vésicule biliaire lui fait perdre sa tonicité. La bile stagne alors trop longtemps dans la vésicule et s'épaissit. Par Écoute Imaginaire, on perçoit comme une énergie stagnante qui a tendance à s'épaissir. Il est fréquent dans des désordres plus avancés de percevoir des calculs, conséquence de la stagnation de la bile. L'individu développe un comportement colérique, conséquence de la tentative de l’organisme à éliminer la stagnation. L’individu perçoit les problèmes normaux de la vie de façon exagérément sombre. Il développe une forme d’indécision et d’incapacité à réagir adéquatement.

Vessie

RÔLE ÉNERGÉTIQUE : La vessie est un réservoir pour l'urine, résultat de la filtration du sang par les reins. Selon mes observations, le bon fonctionnement de la vessie est intimement lié au besoin d'espace qu'un individu doit assumer pour répondre à ses besoins de sécurité et de liberté. Comme les animaux, l'être humain a besoin de se définir un territoire. Lorsque cet espace n'est pas bien assumé, il peut en résulter une hypoactivité ou une hyperactivité.

HYPERACTIVITÉ : La vessie devient hyperactive lorsque l'organisme tente d'éliminer les déchets qui se sont accumulés dans les reins, obstruant le filtre rénal. Ce déséquilibre se manifeste souvent chez une personne qui refuse de reconnaître son besoin d'espace, essentiel à sa survie. L'élimination excessive qui résulte d'une hyperactivité se conjugue avec un besoin de continuellement s'affirmer vis-à-vis de son entourage. En fait, la personne ressent un inconfort dans ses reins, ce qui la met en contact avec le désir longtemps inhibé de prendre sa place coûte que coûte, comme si elle voulait marquer de façon très évidente son territoire afin de désobstruer le filtre rénal.

HYPOACTIVITÉ : L'hypoactivité de la vessie découle d'une pression sanguine insuffisante pour un filtrage adéquat par les reins. La personne reconnaît peu son besoin d'espace et se fait envahir par son entourage. Son incapacité à filtrer adéquatement son sang entraîne une infiltration de déchets dans le sang, ce qui illustre bien ce déséquilibre. Cette personne est sévère avec elle-même et empreinte de culpabilité. Elle se sent toujours responsable et c'est pourquoi elle craint de prendre sa place. Ses peurs se traduisent par un comportement dans lequel elle se nie. Le rétablissement de l'hypofonctionnement permettra une réappropriation de son espace favorisant l'expression de ses besoins.

Extrait du livre : L’Écoute Imaginaire de Sylvain Bélanger et Fabienne Scott, Édition Quintessence, 2004
 
Copyright 2008, Sylvain Bélanger, Écoute Imaginaire, www.ecouteimaginaire.com, Montréal, Québec, Canada

Retour au lexique - Page d'accueil